Non je ne parle pas de l’immonde bouquin de Viviane Forrester mais de ce qu’il m’arrive en ce moment (rappel : je suis étudiant en économie, d’où le titre) : articles (de recherche, pas des trucs de journaux, donc c’est, pour le dire simplement, un peu plus compliqué) en anglais à lire et à présenter pour demain, une horreur intégrale vous vous en doutez (surtout qu’on travaille en groupe et tu vois moi en économie je gère, mais que quand je suis tout seul…), un mémoire de 15 pages à écrire en anglais pour mi-avril (pas commencé), un autre mémoire de 60 pages là aussi en anglais pour fin mai (là aussi pas vraiment commencé), avec par dessus le marché (uhuh quel humour débordant !) un retour forcé chez mes parents en Lorraine pour les prochaines vacances à cause d’un RDV pour un éventuel stage cet été (bon après je suis content de rentrer ça me fera une pause dans ma vie mais j’aurais très bien pu faire un break directement à Toulouse… Enfin bref c’est la vie).
C’est décidé, l’an prochain je rentre dans les ordres. Mon emploi du temps s’allègera enfin (sans compter que je suis persuadé que dans les monastères ça baise de tous les côtés : ben ouais, une bande de mecs qui peut pas tripoter de la femelle, à ton avis comment ça peut finir ? Que vous êtes naïfs !)
PS : y’a quelques temps je me suis fait sucer chez un mec dans un genre de “glory-hole” improvisé. Rappelez-moi de ne plus jamais faire ça, c’était horrible (surtout avec son accent, je sais pas, ariégeois ou gersois profond [comme sa gorge en fait], une horreur, j’avais l’impression de me faire sucer par une vache qui regarde les trains passer…).